Le jour de gloire est arrivé

C’est ce soir à New York que l’on saura qui a remporté le National Book Award 2006 en fiction. Puisque je vous ai parlé des cinq finalistes, un bref récapitulatif (l’article complet est disponible en cliquant sur les liens) dans mon ordre de préférence.

Richard Powers, The Echo Maker
Un roman d’idées comme on en fait trop peu. Powers y démontre tout son talent et se coltine les grands sujets tout en faisant preuve d'une splendide compréhension de l’humain. Un roman indispensable.

Mark Z. Danielewski, Only Revolutions
Le titre aventureux de la liste. Il ne m’a pas fait le même choc que « House of leaves », mais c’est une œuvre puissante et osée, à placer sous le signe de John Barth et William H. Gass.

Jess Walter, The Zero
Les USA post-9/11 en version absurdistan. Le « Slaughterhouse-five » de l’époque, en moins bon. On y passe d’excellents moments, c’est très prometteur, mais au final on reste un peu sur sa faim.

Dana Spiotta, Eat the Document
Le récit gentillet et romantique d’une radicale des années ’70 et de son fils dans les années altermondialistes. Inoffensif. Le grand livre sur ce sujet potentiellement fécond reste à écrire.

Ken Kalfus, A disorder peculiar to the country
Ou comment ruiner une excellente idée. Kalfus commence bien, avant que ça devienne une incroyable pantalonnade. S’il remportait la récompense, ce serait vraiment embarrassant.

 

1 commentaires:

  1. pugnax said,

    POWERS L'A!!! Et c'est Justice....

    on 4:14 AM


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